vendredi 2 janvier 2026

Un pas vers la mobilité durable

À l’entrée de la ville, dans la dynamique zone Excellence 2000, un projet audacieux prend forme : la construction d’une station-service nouvelle génération, sous l’enseigne Avia. Gérée par la société locale Thevenin et Ducrot, cette infrastructure promet de révolutionner l’expérience des automobilistes et de marquer une étape clé dans la transition énergétique de la région.
Une station au service de tous les besoins énergétiques
Depuis le 2 décembre 2025, deux pompes à essence en libre-service ont été mises en service, offrant déjà un premier aperçu des services proposés. Mais ce n’est qu’un début ! La station se veut résolument tournée vers l’avenir, avec l’installation prochaine de bornes de recharge électrique Avia Volt. Ces emplacements, actuellement en préparation, permettront aux conducteurs de véhicules électriques de recharger leurs batteries en toute simplicité.
Un engagement local et durable
En choisissant de s’implanter à Chevigny-Saint-Sauveur, Thevenin et Ducrot réaffirment leur ancrage territorial et leur volonté de contribuer au développement durable de la commune. La station multi-énergies incarne cette vision : elle combine accessibilité, innovation et respect de l’environnement. Une initiative qui s’inscrit parfaitement dans les objectifs de la ville, soucieuse de proposer des infrastructures modernes et responsables à ses habitants et visiteurs.
Un lieu stratégique et pratique
Située entre la société ADPR et l’aire de covoiturage, la station bénéficie d’un emplacement idéal, facile d’accès pour les automobilistes comme pour les usagers des transports partagés. Elle devient ainsi un point de passage incontournable, où chacun peut faire le plein – d’essence ou d’électricité – tout en profitant d’un cadre agréable et fonctionnel.

mercredi 31 décembre 2025

Adieu 2025, bienvenue à 2026 !

En ce dernier jour de l'année 2025, nous pensons à toutes celles et tous ceux qui sont seuls et qui vivent avec une maladie car il n'y a malheureusement pas de pause pour le réveillon dans les souffrances.
Aimons notre ville et tous ses habitants !

La dispariion d'un témoin de l'Histoire

En mai dernier, à la salle Simone-Veil, Henri Mosson a dédicacé son livre Ma déportation
 en présence de notre maire, Guillaume Ruet.

La disparition d’Henri Mosson, doyen des survivants du camp de concentration de Natzweiler-Struthof, nous invite à nous recueillir et à honorer une vie entièrement dédiée à la transmission de la mémoire et aux valeurs de la Résistance. Décédé à Dijon à l’âge de 101 ans, Henri Mosson laisse derrière lui un héritage inestimable, celui d’un témoin infatigable de l’Histoire et d’un passeur de mémoire.
Un parcours marqué par l’engagement
Né le 5 janvier 1924 à Buxy-sous-Salmaise, Henri Mosson rejoint la Résistance à l’âge de 17 ans, au sein du groupe Morane en Auxois. Arrêté en mai 1943 pour avoir récupéré des armes destinées au maquis, il est incarcéré à la prison de Dijon avant d’être déporté au camp de Natzweiler-Struthof en novembre 1943. Estampillé « Nacht und Nebel » (« Nuit et brouillard »), il est affecté au service de désinfection, à proximité immédiate du four crématoire. Libéré en avril 1945, il ne pèse plus que 38 kilos à son retour.
Le devoir de mémoire
Après la guerre, Henri Mosson consacre sa vie à transmettre son expérience et celle de ses camarades. Officier de la Légion d’honneur et commandeur des Palmes académiques, il intervient régulièrement dans les écoles et auprès du grand public pour raconter l’horreur des camps et l’importance de la Résistance. En 2023, il rencontre même le président Emmanuel Macron lors d’une visite officielle au camp de Natzweiler-Struthof, marquant ainsi l’importance de son témoignage.
Élu Dijonnais de l’année en 2024, Henri Mosson publie ses mémoires dans un ouvrage poignant intitulé Ma déportation, où il décrit avec précision et émotion son parcours et celui des autres déportés. Il était également le doyen des survivants du camp de Natzweiler-Struthof, un symbole fort de résilience et de courage.
Un héritage pour les générations futures
Henri Mosson s’est éteint dans la nuit du 29 au 30 décembre 2025, laissant derrière lui un message clair : « Jusqu’à mes derniers jours, je n’ai cessé de transmettre la mémoire des combats pour la liberté. » Son engagement inlassable pour la mémoire des victimes de la barbarie nazie reste une source d’inspiration pour tous.
À Chevigny-Saint-Sauveur, comme partout en Bourgogne, son souvenir restera gravé dans les mémoires. La ville tient à saluer la vie et l’œuvre de cet homme exceptionnel, qui a su transformer son expérience tragique en un combat pour la paix et la liberté.
« La mémoire est un devoir, la liberté un combat. » — Henri Mosson